#34 Dans son rôle, dans ses baskets

La vie de tous les jours est de facto auto guérisseuse pour soi. Rencontre après rencontre, tout se fait vraiment dans la simplicité autour d’une tasse de thé.

Un café avec Marie me fait prendre conscience que mon truc c’est de promener les gens dans la forêt, que je suis doué pour aller dans le jeu de construction des gens. Mais aussi qu’un retour à l’action est vital. Puis, il y a deux semaines, une sortie à Fontainebleau me fait concrètement jouer mon rôle de guide (suite logique de la discussion). Ça me met en face de mon rôle et là j’ai plus trop le choix. J’accepte de jouer, de prendre la parole devant tous le monde et de les guider. Un avant goût de ce que ça allait être quelques semaines plus tard.

Quelques temps plus tard , une discussion sur facebook me donne l’opportunité de rétablir un peu plus le lien avec moi. Ce qui bloque chez moi c’est d’aller trop en profondeur dans ce que j’incarne et aussi comment je l’exprime concrètement. Consciemment je veux aller vers mon plein potentiel, mais la structuration sous-jacente m’interdit d’y aller. J’ai demandé inconsciemment à l’égo de prendre les manettes. Ça me permet de me dédouaner de mes responsabilités, fuir ce que je suis et en plus de jouer les victimes. Cerise sur le gâteau, j’esquive aussi reprendre la main sur mon pouvoir personnel dans la matière. 

Avoir accès en conscience au jeu de construction intérieur des personnes est une source de pouvoir trop grande, donc j’en veux pas vu que de base, j’ai plus de facilité à subir la vie que d’avoir une action dessus.Toutes ces choses dites, je me suis senti vraiment mieux et j’ai repris un peu plus le volant concernant ce que je veux faire.

Suite à ça j’ai (enfin) le courage d’organiser un événement : mon premier accompagnement (qui s’est d’ailleurs bien passé, je ferait un article sur facebook). trois jours avant, rebelotte, direction le salon de thé et une discussion par sms permettent de mettre en lumière certains aspects :

Je dévalorise ou cache mon impact sur les autres, du coup, pensant que j’ai aucun impact, me « confronter » au monde est difficile dans le cadre d’une activité pro. Tout ce qui est en moi n’a pas de valeur à mes yeux. Avoir un inconscient qui à ce genre de programme là me fait avoir peur dès que je fais un pas vers mon objectif.

Si je devais traduire l’énergie qui tentait de se reconnecter chez moi pendant la discussion, ça serait : « se mettre à poil devant ses propres énergies qu’on perçoit à travers les gens et les situations » (pas au sens propre hein). Lorsque j’ai connecté cette information je percevais clairement la peur de le faire et derrière celle-ci un sentiment de grande puissance. Ce qui est marrant, c’est de voir le l’écho immédiat d’un changement intérieur dans son monde concret. Quand je suis rentré chez moi, une amie m’a contacter su facebook pour me dit qu’elle venait sûre et qu’elle était intéressée. Si ça c’est pas du concret je sais pas ce qu’il faut !

 

Fin mot de mon ressenti

De ce que je perçois des gens autour de moi : il y a une inhibition de soi qui fait accepter une situation qui n’est pas toujours en cohérence avec Soi. Bonne nouvelle, celle-ci est en train de lâcher, conséquence : faire un métier qui nous plaît est tout à fait accessible, on en pose les fondations en vivant ce qui est juste pour nous dans le concret. On pose, au centre de sa vie, qu’est ce qu’on veut faire vraiment (2eme chakra), chacun à son niveau, chacun à sa manière. Ce qui est obsolète et qui nous nourrissait avant, est nettoyé progressivement par nos interactions quotidiennes.

 

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